Mes voeux pour 2026

Je ne peux pas commencer cette newsletter sans vous souhaiter mes vœux de bonne année.
Chaque année, j’y consacre une bonne partie de mon mois de janvier, sous différentes formes : textos, vocaux, cartes de vœux… Pour moi, janvier est le mois pour nourrir le lien.

C’est d’ailleurs le thème que j’ai décidé de donner à mon année 2026.
Parce que c’est l’une des choses qui m’animent le plus dans ma vie et parce que j’ai envie d’y porter une attention particulière cette année, pour une raison que je vous partagerai probablement plus tard.

Cela fait plusieurs années que je m’attriste de la perte de la tradition des vœux. J’en avais déjà parlé ici, je ne vais pas me répéter, mais j’ai constaté que cette année c’était encore plus marqué.
J’y vois (encore) un signal de notre époque : une société individualiste, toujours en manque de temps, au point de sacrifier le lien aux autres, l’attention sincère et gratuite, le « tiens, que devient untel ? Si je prenais de ses nouvelles ? ».

Si je retiens quelque chose de mon année 2025, c’est la volonté d’incarner la personne que j’ai envie d’être. Quelqu’un qui prend ce temps justement pour nourrir le lien. C’est d’ailleurs pour cela que, sur ce mois de janvier, je n’ai pas réussi à me remettre dans mon podcast, dans la « production » de contenu. Le mois s’est rempli de ces échanges et correspondances.

Ce que j’aimerais vous souhaiter cette année, c’est justement cela : nourrir le lien. Se rappeler que nous ne sommes rien sans les autres. Que sans la prise en compte de l’autre, le monde ne peut pas aller mieux : quand je suis centrée sur mon petit bonheur et mon confort de vie, j’oublie parfois qu’ils peuvent se construire aux dépens des autres ou du vivant.

Je vous souhaite de la conscience dans vos choix et vos actions du quotidien. De l’esprit critique et de la remise en question. Si je fais ce que j’ai toujours fait, j’obtiens ce que j’ai toujours obtenu. Alors, qu’est-ce que je peux changer, à ma petite échelle ?

Et enfin, je vous souhaite d’expérimenter. Non pas pour cocher des cases, mais pour que chaque expérience de vie vous transforme, vous déplace, vous ouvre. Je crois que j’ai le plus appris à travers mes changements de vie : devenir mère, changer de métier… Il y a des tas de choses que je n’aurais pas comprises sans les vivre. Changer de perspective élargit notre regard et chaque expérience vient enrichir notre manière d’habiter le monde.

Voilà ce que je nous souhaite pour 2026.

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