Une réflexion sur le soin de soi au fil des années

Le soin de soi est l’un des fils rouges de ma vie professionnelle depuis le départ. Mais ma vision de ce concept a énormément évolué avec le temps.

Je suis passée par plusieurs phases.

D’abord, l’apparence : les fringues, le maquillage, la coiffure… C’était une vraie passion et même un rêve que j’ai réalisé en travaillant dans les cosmétiques.

Prendre soin de son apparence peut donner de la confiance, aider à se sentir bien dans son corps mais c’est beaucoup trop réducteur de s’arrêter là.

Puis, l’hygiène de vie : l’alimentation, le sport, le sommeil, la santé mentale…

Des piliers essentiels, dont je suis profondément convaincue mais souvent difficiles à appliquer. Pas seulement par manque de volonté mais parce que la société dans laquelle nous vivons ne facilite pas ces choix.

C’est pour ça qu’aujourd’hui, j’en viens à une autre lecture. Prendre soin de soi comme un acte de résistance.

Ce n’est pas une logique de performance ou d’optimisation de notre santé. C’est une manière d’interroger nos modes de vie : notre rapport au travail, au repos, à la consommation, aux liens.

Le soin de soi ne relève pas seulement de choix individuels. Il touche à la manière dont notre société est organisée. C’est une façon de choisir comment nous voulons habiter le monde.

C’est le sujet de mon dernier épisode de podcast Le soin de soi : acte de conformisme ou de résistance ? (disponible sur toutes les plateformes d’écoute)

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